Refus
d’embarquement
Avant de refuser des passagers à l’embarquement,
les compagnies sont tenues au préalable de demander à l’ensemble
des passagers lesquels accepteraient de différer leur voyage.
Les
volontaires acceptent donc de prendre un autre vol et n’ont pas de droits
particuliers. Ils peuvent cependant se voir proposer différents choix
et négocier certaines prestations avec la compagnie aérienne
(ex : surclassement, nuitées, prise en charge à l’aéroport).
Les
non volontaires qui n’acceptent pas les conditions de la compagnie ont
alors, outre leur prise en charge à l’aéroport (repas,
hébergement, frais de communication…) trois possibilités
:
- le remboursement du billet dans les 7 jours en espèces (ou sous
autre forme avec accord du passager) pour la partie du voyage non effectuée
et pour celle déjà effectuée devenue inutile, et un vol
retour dans les meilleurs délais vers le point de départ initial,
- le réacheminement par un autre vol vers la destination finale
dans des conditions de transports comparables et dans les meilleurs délais,
- le réacheminement par un autre vol vers la destination finale
dans des conditions de transports comparables à une date ultérieure.
En plus, ils bénéficient de l’indemnisation
automatique forfaitaire suivante :
- 250 € pour les trajets de 1500 kilomètres ou moins,
- 400 € pour ceux compris entre 1500 et 3500 kilomètres et
pour tous les vols intracommunautaires de plus de 1500 kilomètres,
- 600 € au-delà de 3500 kilomètres pour les destinations
extra-communautaires.